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Me Dumont confirme qu’il n’y a rien de concret dans le dossier qui justifie une action judiciaire en mon nom propre contre les MARTIN et n’a pas caché son sentiment vis-à-vis de cette histoire. Il est également persuadé qu’il y a bien eu attouchements sexuels mais sans preuves et sans aveu de l’accusé, Le Procureur de la République ne pouvait que classer l’affaire.

Il pensait que Claude ne s’attendait pas à ce que Annie porte plainte, il a paniqué, et pour se défendre, il a dit n’importe quoi. C’est simplement tombé sur moi. Ensuite, il ne pouvait que plaider son innocence mais dans l’histoire, personne n’a été dupe et il est dommageable qu’Annie n’ait pas obtenu réparation et a confirmé que c’était injuste pour Annie. Mais la vie en soi est injuste. Si elle avait pris un avocat, la présentation des évènements auraient pu être différente.

Toutes ces histoires ont permis une chose : de connaître la vraie valeur de ces personnes. Ce n’est vraiment pas joli-joli.

Comme ils veulent toujours avoir le dernier mot, ils ont refait une demande d’habilitation auprès du CGDS pour créer un lieu de vie fin 2008 et accueillir des adolescents relevant de la PJJ.
Leur demande vient d’être acceptée en décembre 2008. Il est impressionnant de noter que là encore, l’enquête a été faite sérieusement. Comment le CGDS a-t-il pu donner son accord avec les enclumes qu’ils avaient à la DDASS qui est avant tout l’organisme de tutelle du CHNDS ?

kniphofia
14/01/09